HŌMENA

Une histoire de transmission. Et de force

Quand j’ai fondé HŌMENA, j’ai voulu relier trois femmes : ma mère, ma fille et moi.

Ce projet, c’est ce que j’ai reçu.

Ce que je choisis de transmettre.


Quelque chose de beau, de solide, de vrai.
J’avais la fierté de le construire avec ma fille. Un lien entre elle et moi, une vision commune, un socle.

Mais il manquait une pièce essentielle : la transmission.
Ce que m’a laissé ma mère.
Elle m’a appris la force. L’humilité. La générosité. La valeur du travail.
Et surtout, le sens de ce qui compte.

C’est en lançant la seconde main sur CLARAHOME que j’ai compris que je pouvais aller plus loin.
Donner accès à des objets de qualité, à prix juste, c’était bien.
Mais ce n’était pas encore suffisant.

Alors HŌMENA est née.
Comme une évidence. Une nécessité. Un fil entre ma mère, ma fille et moi.
Un projet tissé de valeurs et de respect.

Créer HŌMENA : un chemin beau, et parfois rude

Monter une association tout en développant une entreprise, c’est porter plusieurs casquettes, affronter des défis très concrets, et souvent avancer sans carte.

Il m’est arrivé de me sentir seule. De ne pas savoir comment continuer.

Mais je ne l’étais jamais vraiment.

Les liens qui m’ont portée

J’ai traversé des déserts dans ma vie.
Mais je me suis toujours relevée.
Seule d’abord.
Puis portée par l’amour de celles et ceux qui m’entourent.

Certaines personnes sont là depuis toujours. D’autres sont arrivées au bon moment.
Toutes ont compté.

Huyen, ma meilleure amie depuis 35 ans.
Elle m’a toujours aimée sans condition. Sa bienveillance infinie est un socle dans ma vie. Elle a accompagné chaque étape, sans bruit, mais toujours là.

Estelle, une amie de 10 ans.
Une amitié à distance, mais une vraie. Elle m’a écoutée, soutenue, comprise, souvent dans les silences. Sa générosité m’a portée.

Valérie, une amie loyale, depuis 6 ans.
Discrète, stable, constante. Elle ne m’a jamais jugée. Elle est un repère dans les moments de doute.

Véronique, Isabelle et Guylène, rencontrées dans un cadre professionnel.
Nous avons traversé des épreuves ensemble.
Des périodes tendues, des remises en question.
Et c’est précisément là que s’est révélée leur force :
des femmes vraies, dignes, solides.
C’est dans la difficulté que nos liens se sont noués. Et c’est devenu une évidence de les avoir à mes côtés dans cette aventure.

Et puis, il y a ma fille, Safia-Clara.

Mon unique. Mon amour absolu.
Ma plus grande fierté.
La voir grandir, s’affirmer, prendre sa place — c’est ma plus belle leçon.
Elle me pousse à être une femme meilleure, une mère meilleure, une humaine meilleure.

HŌMENA : la plus belle réussite de ma vie

S’il ne devait rester qu’une chose de tout ce parcours, ce serait cela :
HŌMENA existe.

Ce n’est plus une idée. Ce n’est plus un rêve.
C’est une réalité.

Et pour moi, c’est la plus belle réussite de ma vie.

Je suis fière de tout ce que j’ai construit.
De ma fille. De mon travail. De mes choix.

Mais HŌMENA va plus loin.
C’est la continuité de ce que ma mère m’a transmis.
C’est, à mon tour, être à la hauteur de cet amour, de cette force, de cette générosité.

Aujourd’hui, je me sens alignée.
En accord avec moi-même.

Si j’avais su, je l’aurais fait plus tôt.
Mais j’avais peur.

Aujourd’hui, je n’ai plus peur.
À 50 ans, j’ai compris que je pouvais me faire confiance.

Un message pour toutes les femmes

À celles qui doutent.
À celles qui hésitent.
À celles qui espèrent.

La solidarité, la générosité, l’humilité, la force : ce sont des piliers.
Ils peuvent tout changer.

Il faut croire en l’humanité.
Croire que l’on peut avancer ensemble.

Je souhaite que HŌMENA ne connaisse jamais de limites.
Qu’elle puisse aider autant de femmes que possible.
Et que chacune, bénéficiaire, bénévole, soutien — ressente, elle aussi, ce sentiment d’accomplissement.

Parce qu’au fond, HŌMENA, c’est ça :
Une histoire de femmes.
Une histoire de force.
Une histoire de vie.